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Sacrifices et prières - n° 25

Tsav: réparer les actes manqués  (27 min)

Maayane Dalsace - traductrice

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4 commentaires

A propos des Cohanim 26 mars 13:44, par Michel R.

Gageons que les premiers Cohanim, ceux du désert et des premiers rois étaient des modèles de vertu.
Il n'en fut malheureusement plus de même dans les dernières décennies précédent la destruction du 2e temple, où régnait, à l'intérieur même du temple, les ambitions politiques, la cupidité, le meurtre et l'irresponsabilité.
Tâche déplorable sur les Cohanim, ayant conduit, avec l'aide des factions ennemies intracommunautaires, à la destruction morale du Temple, que les Romains n'eurent plus qu'à "cueillir".
Ce souvenir d'histoire doit nous guider, aussi bien en Diaspora que dans l'Etat d'Israel, pour pratiquer la fraternité entre Juifs de toutes philosophies.

MERCI 21 mars 00:36, par Jean

Nous faire bénéficier d'un enseignement clarifiant la lecture et l'écoute de ce texte
mérite de vifs remerciements.

Oui, le Kohen doit jouer un rôle essentiel 20 mars 11:46, par B. Vaisbrot

Malgré un plan qui se cherche un peu, cet exposé a le mérite de clarifier plusieurs points, dont le rôle des différentes offrandes : tout "korban"n'est pas une privation (connotation fréquente de "sacrifice"). Et le Kohen n'est pas qu'un exécutant, son empressement à suivre le commandement divin n'a d'égal que son amour des créatures qu'il faut réconcilier avec leur essence imparfaite et la Divinité. Un détail : le feu permanent que les Kohanim devaient veiller pendant la nuit concerne surtout l'offrande d'élévation ou "ola, jusqu'à ce qu'elle soit entièrement consumée, d'où son appellation grecque "holocauste". Autre mérite : la précision des sources et des détails en même temps que la rigueur des idées. On comprend mieux le rôle des offrandes que le prophétisme a quelque peu discréditées. Merci.

Grande maîtrise 20 mars 10:04, par David Banon

Excellente présentation d'une paracha difficile. Les sacrifices reçoivent une signification rigoureuse qui se situe à mille lieues du mythe.
Permettez-moi, chère Madame, une seule remarque. Oui, chez nous l'habit ne fait pas le moine : le Grand Prêtre servait le jour de Kippour vêtu d'habits d'or et à la fin du service (seder haavodah), on lui apporté ses propres habits (cad habits civils : bigdé atsmo dit le traité Yoma) et vêtu de ses propres habits on le raccompagnait chez lui.
C'est dire qu'après avoir fini de servir, il devient comme tout le monde, un simple membre du peuple.
La communauté juive de France a encore de beaux jours devant elle avec des "enseignants" tels que vous. Merci.
David Banon.

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